Nouveauté Japan Expo

Cher visiteur,

 

Merci à vous de fait la démarche de lire ce questionnaire.

Vous êtes nombreux à nous demander lors de chaque convention si nous vendrons un jour des Tshirts, Tableaux, Mug, etc. … et chaque fois, nous avons été obligés de vous répondre négativement.

Le problème étant que ces supports sont encombrants et difficiles à déplacer, le but de ce questionnaire est de nous permettre de satisfaire vos attentes tout en nous aidant à prévoir la logistique nécessaire pour y répondre.

 

Ce questionnaire est à copier/coller dans un mail puis à retourner à l’adresse babylon.chronicles@gmail.com

 

1. Tshirt :

  1. Seriez-vous prêt à acheter ce type de produit ? (oui – non)
  2. Quelle taille vous conviendrait (S – M – L – XL – XXL)
  3. Objectivement, quel prix vous parait acceptable ? 15 € – 20 € – 25 €
  4. Quel visuel souhaitez-vous voir proposé sur Tshirt (regardez les visuels disponibles dans « Galerie -> Visuels »)

 

2. Tableau :

  1. Seriez-vous prêt à acheter ce type de produit ? (oui – non)
  2. 60cm x 80cm vous parait une bonne taille ? (oui – non)
  3. Si non, quelle taille aimeriez-vous ?
  4. Objectivement, quel prix vous parait acceptable ? 30 € – 45 € – 60 €
  5. Quel visuel souhaitez-vous voir proposé sur toile (regardez les visuels disponibles dans « Galerie -> Visuels »)

 

3. Mug :

  1. Seriez-vous prêt à acheter ce type de produit ? (oui – non)
  2. Seriez-vous intéressé par un Mug isotherme ? (oui – non)
  3. Objectivement, quel prix vous parait acceptable ? 10 € – 15 € – 20 €
  4. Quel visuel souhaitez-vous voir proposé sur mug (regardez les visuels disponibles dans « Galerie -> Visuels »)

 

4. Autre :

  1. Quel autre type de produit vous intéresserait ?
  2. Avez vous d’autres idées ?

 

Ce questionnaire est à copier/coller dans un mail puis à retourner à l’adresse babylon.chronicles@gmail.com

 

Toute l’équipe vous remercie du temps que vous nous avez accordé en répondant à ce mail.

 

L’équipe Asgard & Babylon

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Larme Ultime

Si vous souhaitez une chronique sur un titre drôle, tendre, délirant, déjanté… revenez pour la prochaine chronique! Celle qui vient est consacrée au titre le plus triste qu’il m’ait été donné de lire jusqu’à ce jour. Ce manga porte bien son nom puisqu’il s’agit de « Larme Ultime ». Focus sur cette série qui a su me tirer les larmes des yeux.

« Larme Ultime », sous titrée « Le dernier chant d’amour sur cette petite planète », est une série de Shin TAKAHASHI, publiée au Japon de Mai 2000 à Décembre 2001, composée de 7 tomes principaux et 1 volume d’histoires courtes se déroulant dans le même univers sorti en 2006. En France, l’édition de ce manga s’est déroulée entre Janvier 2003 et Mars 2004 chez Akata/Delcourt pour la série, le volume d’histoire courtes étant sorti fin 2008. Le titre peut être interprété de deux manières différentes mais absolument complémentaires et justes : on peut lire « Larme Ultime » dans le sens « la dernière larme versée », mais aussi « L’Arme Ultime » dans le sens « l’Arme la plus puissante au monde ».

Chise est une jeune fille pleurnicharde, maladroite, frêle et timide, pas très jolie de prime abord, et dont le tic de langage est un « pardon » perpétuel (je préfère ne pas compter le nombre de fois où elle dit « Pardon » dans la série, ce serait infernal ^^’). Elle est amoureuse de Shûji, un de ses camarades de classe, et, poussée par sa meilleure amie Akemi, se décide à lui avouer ses sentiments. Shûji, garçon banal mais pas doué dans les relations humaines, accepte de sortir avec Chise sans trop savoir quoi faire lorsqu’ils sont ensemble. A première vue, rien ne destine ces deux personnages à vivre une incroyable histoire. Et pourtant….
Une nouvelle guerre mondiale vient d’éclater et ébranle la planète entière. De sanglants raids aériens détruisent plusieurs villes du Japon, mais les avions sont subitement détruits par une arme inconnue. C’est alors que Shûji découvre l’atroce vérité : sa petite amie Chise a été transformée par l’armée en une arme redoutable, capable de réduire des villes entières en particules. C’est le début d’une dramatique histoire d’amour et de destruction entre Shûji et Chise, la découverte de leurs profonds sentiments, de leur impuissance à protéger ceux qu’ils aiment… c’est le début de la fin du monde, en réalité. Car si Shûji est totalement impuissant face aux attaques menées par les armées du monde entier, la force destructrice de Chise grandit de jour en jour, et Chise perd de plus en plus le contrôle de son corps. La Terre serait-elle condamnée à la destruction?

Le personnage de Chise, qui est « l’Arme Ultime », est magnifiquement présenté. Sous ses aspects de petite fille, se cache donc en réalité une arme de destruction massive, similaire à une bombe atomique. Chise a conscience du mal qu’elle fait autour d’elle en agissant en tant qu’arme, mais ne peut se résoudre à arrêter car cela signifierait pour elle la mort (elle doit en effet être contrôlée par les scientifiques de l’armée), et elle ne veut pas mourir : elle veut vivre, vivre pour ses amis, vivre pour sa famille, et surtout vivre pour Shûji ! Comme pour expier ses fautes, elle tient un journal intime dans lequel elle raconte ses journées à Shûji, ses sentiments, sa douleur, son « travail » pour l’armée… Elle livre toute son âme dans ce journal. Shûji, lui, ne sait comment réagir face à la cruelle vérité, face à son impuissance à protéger ses proches, face au destin auquel il se sait condamné, face à son amour pour Chise. Les deux personnages sont face à des difficultés presque insurmontables, et devront faire preuve de courage pour continuer à vivre dans ce climat de guerre et de destruction.

L’histoire ne tourne cependant pas exclusivement autour de Chise et Shûji, et les personnages secondaires sont tous mis en avant avec un développement très soigné. Du meilleur ami de Shûji qui part à l’armée, à l’amie d’enfance au destin cruel, en passant par l’ancienne professeur stagiaire qui fut le premier amour de Shûji, tous vivront pleinement leur relation avec nos héros. Ils ont chacun leur rôle dans l’histoire, et ne sont pas de simples faire-valoir pour Chise et Shûji.

La principale difficulté qui se pose à la lecture de ce manga concerne les graphismes. En effet, si l’histoire est sublimement travaillée, les dessins, eux, sont assez brouillons. C’est le style de l’auteur qui veut ça, on est dans un genre de crayonné, comme un « premier jet » sur lequel l’auteur ne serait pas repassé par la suite. Pourtant Shin TAKAHASHI est capable de réaliser de magnifiques dessins, et les pages en couleurs du volume d’histoire courtes l’illustre parfaitement.

La série « Larme Ultime » a bénéficié d’une adaptation animée en 13 épisodes, plus 2 OAV et un film live. En France, seule la série animée est disponible, sous le nom « L’Arme Ultime ». Un artbook intitulé « Love Song 2002″ est sorti au Japon, reprenant des illustrations de « Larme Ultime » mais aussi d’autres oeuvres de Shin TAKAHASHI, les classiques CD de la bande son de l’anime, quelques figurines à l’effigie de Chise, et d’autres goodies variés (dont les inévitables porte-clefs).

Clairement une série à part, « Larme Ultime » saura vous prendre aux tripes, avec son histoire d’amour tragique, ses personnages attachants et son univers apocalyptique.

Thibault R.

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Nouveau Logo

 
Bonjour à tous
 
Qui dit nouveau site, dit aussi nouveau visage.
 
Nous sommes heureux de vous présenter le nouveau Logo de l’association.
 
Merci à son auteur, J.U.L

 

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GEEK Faëries 2012

Vous aimez les conventions fraîches? Ou rien n’est ici comme ailleurs? Vous avez trouvez le bon rendez-vous alors.

Pour les autres, les GEEK Faëries, c’est à la Chapelle St Mesmin, du 8 au 10 juin 2012

Le site vous donnera une idée des réjouissances.

Nous serons présents sur le Stand de Babylon Chronicles.

A noter que Dimitri LAM, Auteur de Josh et Délirium, est invité

(Éditions Babylon Com – GenY Éditions)

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Made In Asia 2012

La convention se tenait du 30 Mars au 1er Avril à Bruxelles.

Comme toujours, l’approche culturelle a été très soignée. Cette convention est d’ailleurs une référence au niveau de la diversité des exposants et de l’approche culturelle.

Coté Fanzine, étant légèrement à l’écart du « sens de circulation », l’ensemble des exposants ont souffert d’un manque de visibilité.

Coté Asgard Odysseia, nous avions la chance d’avoir 2 dessinateurs (Jeex & Ménanie) et un scénariste (Côme) sur notre stand.

Première convention pour Ménanie. Elle présentait une gamme de 8 visuels. Le succès a d’emblée été au rendez vous.

Jeex a présenté sa dernière création. Un Fan’Art inspiré du jeu Zelda au format Paysage. Bien que ce format soit difficile, ce visuel a rencontré un franc succès.

Tewo présentait un nouveau Visuel également. La encore le succès a été au rendez vous.

Durant cette convention, Jeex a réalisé 2 grandes toiles. Suivez bien son actualité, elles seront à gagner à la sortie de son premier projet d’édition.

Le weekend s’est superbement bien déroulé. De nombreux visiteurs ont pu dialoguer avec nos dessinateurs présents.

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« Filles d’aujourd’hui, enfants de la forme, nous aimons rire et danser… »

« Filles d’aujourd’hui, enfants de la forme, nous aimons rire et danser… Vienne Minuit, quand d’autres s’endorment, nous devenons pour la nuit… trois vives panthère qui en un éclair savent bondir sans un bruit… Sœurs et solidaire sur terre ou en l’air, relevant tous les défis… »
Quel homme n’a jamais fantasmé sur les courbes de ces 3 jeunes femmes en collants moulants qui volent des œuvres d’art la nuit, et tiennent un café le jour? Je parle bien sur des héroïnes de « Cat’s Eye »!

« Cat’s Eye » est la première œuvre majeure de Tsukasa HOJO, né en 1959 à Kokura. La série est créée en 1981, mais c’est en 1982 que le premier volume sort au Japon, suivi l’année suivante de l’adaptation animée, connue en France pour son générique entrainant!
Le manga se compose à l’origine 18 volumes, sortis de 1982 à 1985, et plusieurs rééditions ont vu le jour, jusqu’à l’édition « Perfect » sortie en 2005, composée de 15 volumes et comportant des chapitres entiers en quadrichromie (c’est à dire avec 4 couleurs seulement). La série animée, elle, se découpe en 2 saisons pour un total de 73 épisodes.

« Cat’s Eye », c’est l’histoire de 3 sœurs : Tam, Alex et Cylia dans la version française, Hitomi, Aï et Rui dans la version japonaise. Ces 3 jeunes demoiselles sont les filles d’un célèbre peintre allemand disparus une quinzaine d’années auparavant, juste après la naissance de la petite dernière, Aï. La disparition de leur père leur semble mystérieuse le jour où elles découvrent qu’une organisation mafieuse appelé « Cranaff » rend publiques en son nom des œuvres de leur père. Elles décident alors de s’emparer de toutes les œuvres de leur père, pensant que celles-ci contiennent des informations sur sa disparition. Cependant, difficile d’obtenir de l’organisation la restitution de ces biens. Pour nos héroïnes, une seule solution : s’en emparer par la force, autrement dit les voler. Nos 3 jeunes femmes vont alors devenir un groupe de voleuses de nuit et se faire appeler « Cat’s Eye » et prévenant de leurs futurs méfaits (on comprendra le but de cette manœuvre plus tard dans l’histoire), tout en étant de jour de gentilles tenancières d’un café portant le même nom. Ajoutons le fait que le commissariat en charge de capturer « Cat’s Eye » se situe en face du café tenu par nos héroïnes, et qu’en prime, Quentin, l’inspecteur en chef, est le petit ami de Tam, et nous avons là le parfait comique de situation pour une série. Le jeu du chat et de la souris peut commencer!

« Cat’s Eye » est, comme je l’ai dit, le premier titre majeur de Tsukasa HOJO (il avait réalisé un one-shot auparavant). Le succès de la série fut absolument retentissant, que ce soit au Japon ou en France. Il faut dire que les personnages sont extrêmement attachants, que les relations entre Tam et son inspecteur de petit ami sont touchantes autant qu’amusantes et dangereuses (qu’arriverait-il si Quentin l’amoureux découvrait que sa chère et tendre était la cible de Quentin l’inspecteur?), et que la chasse au trésor pour retrouver le père des héroïnes est captivante. Suite au succès de « Cat’s Eye », Tsukasa HOJO crée une nouvelle série dans le même univers, série qui sera le point culminant de sa carrière (et sa plus longue série à ce jour), j’ai nommé « City Hunter », dont la version animée est arrivée chez nous (avec un nombre de scènes censurées dépassant l’entendement) sous le nom de « Nicky Larson » (la série fera probablement l’objet d’une future chronique).

Si le manga va au bout de la trame principale, à savoir l’explication sur la disparition du père des 3 voleuses (malgré une fin de l’histoire un peu bancale, il faut l’avouer), la série animée nous laisse en plan au beau milieu de l’aventure. En effet, l’épisode 73 ne clôt absolument pas la série, et c’est fort regrettable. Cependant, il sera dommage de passer à coté des épisodes, tant l’animation et la bande son sont agréables.

En France, le nom de la série a été légèrement écorché, offrant un « s » final à « Cat’s Eye », soulignant là le manque de connaissance des traducteurs quant à l’origine du nom (« Cat’s Eye » signifiant « Oeil de chat », du nom de la pierre précieuse dont le reflet à travers la lumière fait penser à l’oeil du félin).

« Cat’s Eye » en France, c’est donc le manga sorti aux éditions Tonkam de 1998 à 2000 dans un format inédit, puisqu’il condense en poche les 18 volumes japonais en 10 volumes plus épais. Les droits de cette édition ont été perdus par Tonkam, et c’est Panini Comics qui les a récupérés (dans le but d’éditer tous les titres de HOJO) pour nous offrir entre 2008 et 2010 les 15 volumes de la version « Perfect ». La série animée « Cat’s Eyes » est aussi disponible en France, dans une version de 3 coffrets classiques contenant uniquement la VF, ou de 2 coffrets collectors offrant en plus la VOSTF ainsi que les génériques japonais.

Thibault R.

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« Sailor Moon, Sailor Moon, une fille pas comme les autres…. »

Dans les années 90, entre « Dragon Ball Z » et « Les chevaliers du zodiaque », nous étions nombreux à suivre les aventures d’une jeune collégienne nulle en classe qui vivait des aventures magiques, accompagnée de plusieurs amies et guidée par… un chat noir qui parle! Oui, je vous parle bien de la série « Sailor Moon »! Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas ce titre, et même pour les autres qui veulent replonger en enfance, petite rétrospective de la saga.

« Sailor Moon » est tout d’abord un manga de Naoko TAKEUCHI, née en 1967 à Kôfu dans la préfecture de Yamanashi, et qui s’avère être aujourd’hui l’épouse de Yoshihiro TOGASHI, auteur de « Hunter x Hunter ». La série compte 18 volumes parus de 1992 à 1997 au Japon, et comporte un spin-off en 3 volumes parus entre 1993 et 1997 consacré à un personnage que l’on découvre dans la première partie de l’histoire. En France, les éditions Glénat ont sorti la série à partir de 1995. « Sailor Moon, c’est aussi une série animée de 200 épisodes (dont une trentaine inédits en France), 3 longs métrages, 1 court métrage et 3 épisodes hors-série. Enfin, « Sailor Moon », c’est une mine de produits dérivés tels que des CD (albums et single), des artbooks (5 au total, dont un seul est sorti en France), des résines, des gashapon (petites figurines en plastique), des peluches, des jouets, et plusieurs jeux vidéos.

« Sailor Moon », c’est l’histoire de Bunny TSUKINO (Bunny RIVIERE dans l’anime français, Usagi TSUKINO au Japon), jeune collégienne de 14 ans, nulle en classe, qui fait un jour la rencontre d’un chat noir portant un croissant de lune sur le front. Ce chat s’avère capable de parler, et offre à Bunny une broche qui lui permet de se transformer en une guerrière aux pouvoirs magiques nommée Sailor Moon. Ses pouvoirs lui sont conférés pour protéger la Terre des monstres du Royaume des Ténèbres, menés par la Reine Béryl qui est à la recherche d’un objet mystérieux appelé « Cristal d’Argent ». Pour l’aider dans sa mission, elle fera la rencontre d’un mystérieux Homme Masqué et de plusieurs autres guerrières que sont Sailor Mercure, Sailor Mars, Sailor Jupiter et Sailor Venus (du moins pour la première partie de l’histoire). Beaucoup de révélations seront faites, notamment sur la vie antérieure des personnages.

La série est constituée de 5 saisons, c’est à dire 5 grands arcs narratifs (où les ennemis sont respectivement le Royaume des Ténèbres, Nemesis, Pharaon 90, le Royaume de la Lune Noire et Galaxia) ; la version animée comporte une inter-saison consacrée à l’Arbre des Ténèbres, car lorsque la saison 1 s’est terminée, le manga n’était pas assez avancé pour pouvoir entamer correctement la saison 2. La saison 1 accueille comme guerrières Sailor Moon (logique, c’est le titre de la série ^^), Sailor Mercure, Sailor Mars, Sailor Jupiter et Sailor Venus (qui est l’héroïne de la série dérivée « Sailor V »), ainsi que l’Homme Masqué qui représente la planète Terre ; nous avons ainsi les 5 planètes les plus proches du Soleil + la Lune ; au cours de la saison 2, nous voyons apparaitre Sailor Pluton, qui s’avère être une guerrière solitaire gardienne du temps ; durant la saison 3, on découvre Sailor Uranus, Sailor Neptune et Sailor Saturne, ainsi que Sailor Chibi-Moon qui est la fille de Sailor Moon (venue du futur) ; durant la saison 4, et uniquement dans le manga, on voit apparaitre Sailor Pallas, Sailor Vesta, Sailor Ceres et Sailor Junon, du nom des 4 plus grands astéroïdes de la ceinture de d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, ce qui termine la liste des guerrières liées à notre système solaire ; enfin dans la dernière saison, apparaissent de nombreuses sailors venues d’autres systèmes solaires.

Avec « Sailor Moon », Naoko TAKEUCHI a relancé la mode des Magical Girls, mais en changeant totalement la donne. Là où les héroïnes des précédentes séries étaient seules avec leur guide, ici la magie n’est plus signe de solitude et de secret mais de cohésion de groupe : Bunny n’est pas seule à combattre les forces du mal, elle est accompagnée de ses amies guerrières ainsi que de l’Homme Masqué. Cette série est le signe du renouveau dans ce genre, et il n’y a aucun doute que « Sailor Moon » est à l’origine de titres comme « Tokyo Mew Mew » ou « Pitchi Pitchi Pitch – Mermaid Melody », voire même « Pretty Cure ».

En France, « Sailor Moon a été publié aux éditions Glénat entre 1995 et 1998. Hélas, les volumes sont désormais épuisés, et les prix ont flambé. Fort heureusement, la licence est de retour dans nos contrées, et c’est Pika qui sortira la nouvelle édition de la série, composée de 12 volumes (contre 18 à l’origine) + 2 volumes d’histoires courtes, et la nouvelle édition de Sailor V est prévue aussi en 2 volumes (contre 3 chez Glénat). Cette nouvelle édition est prévue pour Juin. Coté anime, il semble que la série ait été acquise, et le nom de Kaze est sur toutes les lèvres, mais aucune communication officielle n’a été faite à ce jour. Patience, donc.

 Thibault R.

 

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